Une petite nouvelle fantastique crée il y a 2 jours, Il se peut que les fautes d'orthographes se trouvent en troupeaux sur cette histoire ;)
La lune et le vampire
j'arrivai enfin vers mon lieu favoris de la tour de St-Triphon, mon chien gambadait tranquillement à mes côtés. La chapelle qui se dressait devant nous était détruite depuis bien longtemps. C'était l'endroit que je préférais, surtout la nuit, où j'adorais regarder la lune en me grillant une clope tandis que mon chien se promenait autour du banc où j'étais assis. La lune était pleine en ce soir d'été et la température commençait déjà à devenir moins clémente.
Je me leva de mon banc afin de mieux contempler la lune depuis le bord de la falaise. Un souffle d'air chaud venant de l'ouest vint me caresser le visage. je tira une bouffée de fumée de ma cigarette et alla m'assoir sur le banc derrière moi. Mon regard se dirigea vers mon chien, il brouttait paisblement à côté de moi. Un sourire se peint sur mon visage, la scène de mon chien en train de broutter l'herbe autours de lui était toujours assez comique à voir...
La lueur de la lune était forte, j'arrivai à discerner les arbres à mon extrème droite comme si je les voyais en plein jour. Temps mieux me disai-je, je n'aurai pas trop de peine pour revenir sur mes pas.
Un nouveau courant d'air arriva ,plus fort cette fois-çi, et plus frais aussi, me faisant légérement chancelé sur mon banc. Je me remis en bonne position et détacha la laisse de mon chien, je n'en avais pas besoin pour le chemin du retour. Je me leva et murmura un "Au pas" sévère à mon chien.
Je me retourna et commença a marcher dans le chemin que j'avais pris pour arriver ici, je tira aussi une dernière bouffée de tabac de ma cigarettre avant de la jeter. Je releva lentement la tête et vu quelque chose que je n'avais pas remarqué avant. Une chose, probablement un homme, se tenait droit comme un piquet à 5 mètres de moi. je ne discernais pas grand chose de lui. Néanmoins je croyais avoir vu 2 yeux rouges sombres venant de l'homme. Je remarqua aussi qu'il avait de la peine à se tenir en équilibre sur ces jambes, comme si il n'était pas habitué à ce tenir sur ces deux jambes.
L'homme approcha de moi d'une démarche qui laissait à désirer, il avança ainsi de deux mètres. Se mettant en plein dans un rayon de lune, je réussi à mieux le voir. Et la, le choc. La chose qui se trouvait en face de moi n'était de loin pas un homme, mais une bête recouverte de poils de la tête au pieds. Je remarqua son long museau ces dents acérées qui dépassaient des babines ruisselantes de bave ainsi que ces oreilles qui n'étaient que deux petits triangles sur sa tête aux traits canins.
La chose qui se trouvait en face de moi n'était pas un homme, ni une bête, mais les deux à la fois. Une irruption venue des pires cauchemards que certains livres nous présentent si bien, un Loup-Garou. C'est chose, si irréel qu'elle soit, se tenait devant moi, à trois mètres à peine.
Je ne pouvais plus bougé, mes os étaient pétrifiés et mon cerveaux ne réagissait plus. J'était seul, devant cette créature des temps anciens, envoiées sur terre par les seuls méfaits de Satan. Mon chien quand à lui était en train de grogner face à la bête qui, elle, ne bougeait pas.
Le Loup-Garou s'approcha de deux pas en direction de mon chien et lui assena une violente frappe dans le poitrail. L'envoiant s'écraser sur la pierre de la chapelle. J'en eu des frissonts d'effrois, mon chien se tenait maintenant inerte sur le sol. Des traces de sang apparaissaient peu à peu sur sa fourrure pourtant si propre auparavant.
Le Loup-Garou se retourna vers ma direction mais il sembla hésiter à avancer. Au lieu de ça, Il envoia un long hurlement, me paralysant de terreur, transperçant ma chair et mon âme. Je n'oublierai jamais se son, il restera ancré dans ma mémoire jusqu'à ma mort, si ma mort n'était pas aujourd'hui.
Cette complainte diabolique remis aussi les idées en place. Ma paralysie m'avais abandonné et je pu courrir. Pour éviter de me percuter au monstre, je fis le tour de la chapelle en courant le plus vite que je pouvais mais tous ne se passa comme prévu...
Je me heurta à une sorte de mur et tomba à la renverse. Un homme apparut dans mon champ de vision alors que j'étais toujours couché sur le dos. Ces traits étaient typiquement masculins, il avait une bouche carrée et un nez fin, il avait aussi de longs cheveux noirs noués en queus de cheval et des yeux d'un noir profond. Il portait aussi des habits noirs, période rennaissance dont n'importe quelle gothique se serait arrachés les cheveux pour les avoirs.
L'homme me tendit une main gantée de fin velour noir pour me relever je lui pris la main mais sa réaction ne fut pas celle que j'espérais. Il m'aida belle est bien à me relever mais il en faisa même bien plus, il me souleva quasiment du sol, me laissant pendre en l'air telle un vulgaire mort pendu à son arbre. Il me scruta le visage pendant 30 bonnes secondes et siffla une note tellement aigü qu'elle n'aurait pu sortir d'une bouche d'un humain ordinaire. Le Loup-Garou arriva peu après, passant au-dessus des murs de pierres à moitié détruits.
- Jolie prise, Cerbérus, il ait jeune, et en pleine forme à ce que je vois. Tu ne l'as pas mordu ?
le Loup-Garou émit un bruit indéfinissable semblant vouloir dire non.
- Temps mieux, c'est le soir de la pleine lune et il faut que je me nourrisse en sang frais pour que je survive. Mais vu qu'il semble en bonne santé, je vais lui faire un cadeau...
je tomba brusquement, rejoignant enfin la terre ferme. Ma paralysie était revenue, plus puissante cette fois-çi. Je ne pouvais même pas articuler un mot. Néanmoins, mon cerveaux était toujours connecté au monde réel. J'avais facilement déduit que la personne qui se tenait désormais en face de moi ne pouvait être autre chose qu'un vampire. Une autre créature, presque plus vieille que le Loup-Garou, qui avait elle aussi germé à partir des récits fantastiques du 18ème siècle. Cette créature etait à la base l'enfant même de Satan, le mal incarné sur terre. Elle ne pouvait pourtant exister, se n'est pas parce que des écrivains dérangés ont créés cette créature qu'elle devait se trouver ici, en face de moi, en cette soirée de pleine lune.
Le vampire s'accroupit en face de moi, et me sussura à l'oreille :
- Tu ne ressentira rien et j'éviterais de te tuer. J'ai encore besoin de toi, dans un future proche ou lointain.
Sur ces mots, il retira mes cheveux de mon coup et enfonça doucement ces canines, désormais rallongées, dans ma peau. Je ne fis rien, ou plutôt je ne pouvais rien faire. Mes membres ne répondaient plus. Dès que le vampire pénétra dans ma chère, une sorte de plaisir, de bohneur et d'extase me prit. J'était complètement étouffé par toutes ces émotions. Il n'y avait aucun mot imaginable pour décrire toutes ces sensation. Je ne sentait même plus le poids du vampire sur mon corps. toutes ces émotions me firent perdre la tête, je ne savais plus où j'en étais et la notion de temps et d'espace disparurent complètement.
Un rêve morbide me réveilla en sursaut le lendemain matin. Mon chien vint me lécher la figure, me sauter dessus au point de m'étouffer. je me leva donc et regarda où je me trouvais. Une grande chappelle de pierre se trouvait derrière moi, et j'était assis sur une herbe sentant la rosée matinale.
Je réalisa alors que je n'avait pas quitté la chapelle depuis hier soir. Je partis en courant à la maison, espérant que mes parents ne se soient pas inquièté de mon abscence. J'arriva à la maison en trombe, découvrant que mes parents n'avaient pas passé la soirée ici, je fus soulagé. Je monta immédiatement dans la salle de bain et j'essaia de me souvenir de ce qui c'était passé la veille. Est ce que j'était avec des amis hier soir et que j'avais un peu exagéré sur une boisson quelquonc ?
C'était impossible, ils ne m'auraient pas laissés sur place comme un vulgaire sac à patate.
Je n'arrivai pas à me souvenir des événements de la soirée, je remarqua néanmoins en me regardant dans le mirroir que j'avais une peau d'une blancheur cadavérique. Je remarqua que j'avais aussi une cicartice vers mon cou, deux petits points de sang sechés qui n'étaient pas là la journée de hier...