Une rencontre, un départ !

Une rencontre, un départ !
hello every body comment sa va ? Je vous remercie déjà d'avoir visiter mon blog et par la même occasion ( et surtout par hasard ) d'avoir mis un comm's dessus !

Sur ce début d'article je voulais commencer par préciser pourquoi j'ai décider de faire un blog de chroniques et d'histoires. Cette idée me vint un jour alors que je venais de recevoir une note de français en expression ecrite (pour les curieux j'avais fais 6/6). J'eu plusieurs bonnes notes en cette matière et j'avais déjà commencé à écrire de mon côter des petits textes fantstiques et fictifs. Et puis un jour j'ai commencé à m'interresser à la musique et plus particulièrement au Rock et au Metal. Je me suis dit : "Et si je mélangeait les deux ? Litterature et musique sa pourrait faire un beau duo pour moi !". Je commença à mettre sur papier mes avis sur les albums que j'appréciais et ceux que je n'aimais pas, tout en continuant d'écrire des textes. Je m'était enfin trouvé une occupation intelligente.

Une fois mon père lu un texte que j'avais fait et me proposa de faire un blog sur lequelle j'ecrirais mes idées. Pouvant ainsi, par hasard, me faire découvrire par un magazine ou un journal (je sais l'espoir fait vivre !).

Voilà une des raisons du pourquoi j'ai fait ce blog, une autre est que je voulais faire découvrire à divers personnes mes textes et ainsi avoir des critiques pour pouvoir toujours m'améliorer...

Sur ce je voulais aussi venir sur les régles du blog, je voudrais préciser que tout fouteur de merde sur ces prochaines pages n'auront malheureusement pas l'occasion de mettre des comm's insultant envers quelqu'un et que tout commentaire ayant des propos racistes, sexuels ou violent seront directement éjecté.

Enfin bref, je vous souhaite une joyeuse visite et une bonne lecture!!!


# Posté le mardi 25 septembre 2007 12:43

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 13:57

Un résumer d'une famille détruite par le mal...

Un résumer d'une famille détruite par le mal...
Un petit texte que j'avais écrit en pleine déprime, a vous de découvrire et a vous de commenter !

Le mal

Le mal, voilà un sujet vaste, néanmoins, moi, j'ai tendance à le comparer à une infection. Elle commence par une petite coupure, une piqûre de rien du tous qui, peu à peu, se transforme en un bouton blanc remplis de pus. Puis des rougeurs apparaissent autours de se qui était auparavant qu'une malheureuse petite blessure. La fièvre arrive ensuite, faisant divaguer nos pensées et rendant nos rêves cauchemardesques. A partir de se moment, une blancheur cadavérique apparaît sur le visage. On a plus faim car on sait que tous risque de partir dans les toilettes...
Puis l'infection se développe, devenant de plus en plus violente, pénétrant dans le sang, allant s'installer dans des endroits encore trop sains. La maladie commence à nous détruire de l'intérieur. Quelque fois, la douleur s'apaise mais se n'est qu'une trêve. Le mal revient, toujours plus puissant, pour finir de nous anéantir. Voilà ma perception du mal, comment il agit habituellement. Et c'est malheureusement comme cela que se qui se trouve autours de moi commence à s'émietter, à se détruire, à m'enfoncer dans une mélancolie rarement égalée. Le mal a commencé ses méfaits, il restera jusqu'à ce que tout espoir de vie se sera dissipé, ou lorsque la personne sous l'emprise de ce mal meurt...


De Michael Monnet, qui sombre dans ses idées noires et ténébreuses...

# Posté le mardi 25 septembre 2007 13:04

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 00:08

Amon Amarth - With Oden On Our Side

Mon coup de coeur de l'année

Il y a certain groupes qui arrivent à nous transporter, à nous envoier dans un autre monde (d'habitude celui qu'ils arrivent à créer autour de leurs musique). Malheureusement pour nous, ces groupes se font de plus en plus rares, certains décident de se baser sur des idées purement commerciales et n'ont que à la tête le mot "fric". Ceux-çi nous prennent pour des pigeons qui ne sont bon à rien d'autre que de remplir leurs caisses afin d'avoir une bonne retraite. Il y en d'autres encore qui font trop divaguer leurs musiques, rendant les morceaux peu cohérant les uns des autres et peu écoutables par la même occasion.
Amon Amarth fait partie de la première catégorie (ceux qui nous transportent pour ceux qui n'ont pas suivis). Ce groupe, grâce à cet album, me fait revivre les guerres (Gods Of War Arise), les pleurs (Cry Of The Black Birds) ainsi que toutes les chevauchées des Vikings. Pour moi, cette album est presque une histoite à lui-même, avec son action, sa tragédie et sa fin...

Côté performance des gars qui jouent, il n' y a tous simplement rien à redire. Des guitares super rapides et d'une puissance inimaginable. Une voix venue d'outre tombe et pourtant qui est très facile d'écoute. D'habitude pour moi, j'ai de la peine à accrocher aux trop grosses voix Death Metal ou Black Metal (genre Cannibal Corpse ou Marduk) mais pour ce groupe, cette voix ma quasiment transpercé et j'irais même à dire quelle ma hypnotisé.
Sinon venant en à la batterie, double pédale ultra rapide, rythme parfaitement bien intégré dans les chansons et surplus de Blast Beat sont à la carte. Le batteur assure mais alors complètement.

Les mélodies sont sûrement le point fort du groupe, c'est elles qui arrivent à nous faire voyager dans l' univers de Amon Amarth. Donnant certaines fois l'impression de faire partie intégrante de la musique. Et tous cela sans clavier il faut le préciser, Le groupe n'utilisant que les guitares pour produire de si beaux sons.

Enfin cette album à été pour moi l'une de mes meilleurs découverte de l'année. Et c'est pourquoi il mérite d'être le premier album chroniquer sur ce blog!

Morceaux de l'album:

1. Valhall Awaits Me
2. Runes To My Memory
3. Asator
4. Hermod's Ride To Hel
5. Gods Of War Arise
6. With Oden On Our Side
7. Cry Of The Black Birds
8. Under The Northern Star
9. Prediction Of Warfare

Membres du groupe:

- Johan Hegg (vocals)
- Olavi Mikkonen (guitar)
- Johan Söderberg (guitar)
- Ted Lundström (bass)
- Fredrik Andersson (drums)

Discographie:

-ONCE SENT FROM THE GOLDEN HALL (1998)
-THE AVENGER (1999)
-VERSUS THE WORLD (2002)
-FATE OF NORNS (2004)
-WITH ODEN ON OUR SIDE (2006)

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 14:42

Parodie de conte

Parodie de conte
En 8ème année, j'ai fait une texte qui devait parodier une texte, comme conte j'avais choisi Barbe-Bleu. Je vous laisse découvrir ce petit récit avec un plaisir !

Slug

Il était une fois en Australie un jeune homme qui était terriblement laid et mal-aimé. Il était si laid que on lui donna le nom de Slug. Slug bien que mal-aimé, avait une immense fortune, il pouvait se payer n'importe quoi, du vibro-masseur au stade de foot.

Il y avait quelque chose que l'on disait sur lui dans les lieux de rencontres et autre Pub de la région. On disait qu'il avait été marié avec des jeunes femmes trop pauvres pour se payer quoi que se soit et que l'on ne les avait plus jamais revues.

Un jour, Slug aperçu une pauvre fille qui vivait dans une petite maison avec toute sa famille. Slug, sous le charme de la jeune fille, demanda sa main en mariage à ses parents. Les parents, plus interréssé par la richesse de slug plutôt que par les rumeurs qui couraient autours de lui, acceptèrent. Seul la soeur ne fut pas convaicue par cette alliance. Slug se maria donc avec la belle Katrina le lendemain même de l'accord de ces parents.

Le soir, après la mariage, le jeune homme amena sa dulcinée dans son palace. Il le llui fit tous visiter, tous, sauf un étrange petit placard fermé à clé. Ses journées furent les meilleurs de sa vie, elle allait partout dans le château, se payait des habits de rêves que seul les princesses pouraient se paye. Elle prenait des cours de natation, de musique et même de chant. En bref, c'était le paradis.

Un jour, Slug annonça qu'il partait sur la lune pour une affaire de martiens farfellus et lui donna les consignes ainsi que les clés de la maison :
-Voilà les clés, ma chérie. Ici les clés pour la cuisine, là celle de toutes les chambres, voici encore celle du salon avec les clés de la trésorie ainsi que celles des 48 mini-bars et encore le passe-partout pour le gymnase, la salle de musique, la piscine et les objets qui vont avec et voici encore la dernière, celle du petit placard de la cuisine qui est toujours fermé à clé, cette clé est la plus importante, je t'interdis de l'utiliser pour ouvrire cette porte, compris ?
Katrine fis un geste de tête pour approuver, après cela Slug partit du côté de sa fusée.

Katrine s'amusait comme une folle, elle allait partout où elle pouvait mais un soir, alors que la faim la rongeait, elle ouvrit le petit placard et vit à l'intérieur six corps, complétement découpésgisant dans une flaque de sang. Katrina, sous le choc, ferma le placard et retira la clé, une fois enlevée elle remarqua quelle clignotait, criait et vibrait. Katrine essaya de la faire taire mais rien. La clé continuait, c'est à ce moment que elle vit Slugsur le pas de la porte. Katrine, complètement teriffiée, appela la police mais Slug venait d'entrer, elle eut juste le temps de dire à la police ce quelle savait.
Slug entra vert de rage et dit :
-Mon biper a sonné, tu as ouvert le placard !
-Non c'est faut !
-Ne me ment pas et donne moi la clé.
-Elle est en-haut, je vais la chercher.
Katrine, dans dernière espoire, appela sa soeur sur le toit et dit :
-Maria,Maria, vois-tu la police arriver ?
-Oui ma soeur, avec des armes et un bélier.
Maria eût le temps de finir sa phrase avant que la police arrête Slug au Rez-de-chaussé.

Katrine se remaria avec un belle homme, emportant avec elle l'argent de Slug, et ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours et eurent beaucoup d'enfant !

FIN

Note du texte: 5/6

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 12:10

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 12:55

Nouvelle fantastique - La lune et le vampire

Nouvelle fantastique - La lune et le vampire
Une petite nouvelle fantastique crée il y a 2 jours, Il se peut que les fautes d'orthographes se trouvent en troupeaux sur cette histoire ;)

La lune et le vampire


j'arrivai enfin vers mon lieu favoris de la tour de St-Triphon, mon chien gambadait tranquillement à mes côtés. La chapelle qui se dressait devant nous était détruite depuis bien longtemps. C'était l'endroit que je préférais, surtout la nuit, où j'adorais regarder la lune en me grillant une clope tandis que mon chien se promenait autour du banc où j'étais assis. La lune était pleine en ce soir d'été et la température commençait déjà à devenir moins clémente.

Je me leva de mon banc afin de mieux contempler la lune depuis le bord de la falaise. Un souffle d'air chaud venant de l'ouest vint me caresser le visage. je tira une bouffée de fumée de ma cigarette et alla m'assoir sur le banc derrière moi. Mon regard se dirigea vers mon chien, il brouttait paisblement à côté de moi. Un sourire se peint sur mon visage, la scène de mon chien en train de broutter l'herbe autours de lui était toujours assez comique à voir...
La lueur de la lune était forte, j'arrivai à discerner les arbres à mon extrème droite comme si je les voyais en plein jour. Temps mieux me disai-je, je n'aurai pas trop de peine pour revenir sur mes pas.

Un nouveau courant d'air arriva ,plus fort cette fois-çi, et plus frais aussi, me faisant légérement chancelé sur mon banc. Je me remis en bonne position et détacha la laisse de mon chien, je n'en avais pas besoin pour le chemin du retour. Je me leva et murmura un "Au pas" sévère à mon chien.

Je me retourna et commença a marcher dans le chemin que j'avais pris pour arriver ici, je tira aussi une dernière bouffée de tabac de ma cigarettre avant de la jeter. Je releva lentement la tête et vu quelque chose que je n'avais pas remarqué avant. Une chose, probablement un homme, se tenait droit comme un piquet à 5 mètres de moi. je ne discernais pas grand chose de lui. Néanmoins je croyais avoir vu 2 yeux rouges sombres venant de l'homme. Je remarqua aussi qu'il avait de la peine à se tenir en équilibre sur ces jambes, comme si il n'était pas habitué à ce tenir sur ces deux jambes.
L'homme approcha de moi d'une démarche qui laissait à désirer, il avança ainsi de deux mètres. Se mettant en plein dans un rayon de lune, je réussi à mieux le voir. Et la, le choc. La chose qui se trouvait en face de moi n'était de loin pas un homme, mais une bête recouverte de poils de la tête au pieds. Je remarqua son long museau ces dents acérées qui dépassaient des babines ruisselantes de bave ainsi que ces oreilles qui n'étaient que deux petits triangles sur sa tête aux traits canins.
La chose qui se trouvait en face de moi n'était pas un homme, ni une bête, mais les deux à la fois. Une irruption venue des pires cauchemards que certains livres nous présentent si bien, un Loup-Garou. C'est chose, si irréel qu'elle soit, se tenait devant moi, à trois mètres à peine.

Je ne pouvais plus bougé, mes os étaient pétrifiés et mon cerveaux ne réagissait plus. J'était seul, devant cette créature des temps anciens, envoiées sur terre par les seuls méfaits de Satan. Mon chien quand à lui était en train de grogner face à la bête qui, elle, ne bougeait pas.
Le Loup-Garou s'approcha de deux pas en direction de mon chien et lui assena une violente frappe dans le poitrail. L'envoiant s'écraser sur la pierre de la chapelle. J'en eu des frissonts d'effrois, mon chien se tenait maintenant inerte sur le sol. Des traces de sang apparaissaient peu à peu sur sa fourrure pourtant si propre auparavant.

Le Loup-Garou se retourna vers ma direction mais il sembla hésiter à avancer. Au lieu de ça, Il envoia un long hurlement, me paralysant de terreur, transperçant ma chair et mon âme. Je n'oublierai jamais se son, il restera ancré dans ma mémoire jusqu'à ma mort, si ma mort n'était pas aujourd'hui.
Cette complainte diabolique remis aussi les idées en place. Ma paralysie m'avais abandonné et je pu courrir. Pour éviter de me percuter au monstre, je fis le tour de la chapelle en courant le plus vite que je pouvais mais tous ne se passa comme prévu...
Je me heurta à une sorte de mur et tomba à la renverse. Un homme apparut dans mon champ de vision alors que j'étais toujours couché sur le dos. Ces traits étaient typiquement masculins, il avait une bouche carrée et un nez fin, il avait aussi de longs cheveux noirs noués en queus de cheval et des yeux d'un noir profond. Il portait aussi des habits noirs, période rennaissance dont n'importe quelle gothique se serait arrachés les cheveux pour les avoirs.

L'homme me tendit une main gantée de fin velour noir pour me relever je lui pris la main mais sa réaction ne fut pas celle que j'espérais. Il m'aida belle est bien à me relever mais il en faisa même bien plus, il me souleva quasiment du sol, me laissant pendre en l'air telle un vulgaire mort pendu à son arbre. Il me scruta le visage pendant 30 bonnes secondes et siffla une note tellement aigü qu'elle n'aurait pu sortir d'une bouche d'un humain ordinaire. Le Loup-Garou arriva peu après, passant au-dessus des murs de pierres à moitié détruits.
- Jolie prise, Cerbérus, il ait jeune, et en pleine forme à ce que je vois. Tu ne l'as pas mordu ?
le Loup-Garou émit un bruit indéfinissable semblant vouloir dire non.
- Temps mieux, c'est le soir de la pleine lune et il faut que je me nourrisse en sang frais pour que je survive. Mais vu qu'il semble en bonne santé, je vais lui faire un cadeau...
je tomba brusquement, rejoignant enfin la terre ferme. Ma paralysie était revenue, plus puissante cette fois-çi. Je ne pouvais même pas articuler un mot. Néanmoins, mon cerveaux était toujours connecté au monde réel. J'avais facilement déduit que la personne qui se tenait désormais en face de moi ne pouvait être autre chose qu'un vampire. Une autre créature, presque plus vieille que le Loup-Garou, qui avait elle aussi germé à partir des récits fantastiques du 18ème siècle. Cette créature etait à la base l'enfant même de Satan, le mal incarné sur terre. Elle ne pouvait pourtant exister, se n'est pas parce que des écrivains dérangés ont créés cette créature qu'elle devait se trouver ici, en face de moi, en cette soirée de pleine lune.

Le vampire s'accroupit en face de moi, et me sussura à l'oreille :
- Tu ne ressentira rien et j'éviterais de te tuer. J'ai encore besoin de toi, dans un future proche ou lointain.
Sur ces mots, il retira mes cheveux de mon coup et enfonça doucement ces canines, désormais rallongées, dans ma peau. Je ne fis rien, ou plutôt je ne pouvais rien faire. Mes membres ne répondaient plus. Dès que le vampire pénétra dans ma chère, une sorte de plaisir, de bohneur et d'extase me prit. J'était complètement étouffé par toutes ces émotions. Il n'y avait aucun mot imaginable pour décrire toutes ces sensation. Je ne sentait même plus le poids du vampire sur mon corps. toutes ces émotions me firent perdre la tête, je ne savais plus où j'en étais et la notion de temps et d'espace disparurent complètement.

Un rêve morbide me réveilla en sursaut le lendemain matin. Mon chien vint me lécher la figure, me sauter dessus au point de m'étouffer. je me leva donc et regarda où je me trouvais. Une grande chappelle de pierre se trouvait derrière moi, et j'était assis sur une herbe sentant la rosée matinale.
Je réalisa alors que je n'avait pas quitté la chapelle depuis hier soir. Je partis en courant à la maison, espérant que mes parents ne se soient pas inquièté de mon abscence. J'arriva à la maison en trombe, découvrant que mes parents n'avaient pas passé la soirée ici, je fus soulagé. Je monta immédiatement dans la salle de bain et j'essaia de me souvenir de ce qui c'était passé la veille. Est ce que j'était avec des amis hier soir et que j'avais un peu exagéré sur une boisson quelquonc ?
C'était impossible, ils ne m'auraient pas laissés sur place comme un vulgaire sac à patate.
Je n'arrivai pas à me souvenir des événements de la soirée, je remarqua néanmoins en me regardant dans le mirroir que j'avais une peau d'une blancheur cadavérique. Je remarqua que j'avais aussi une cicartice vers mon cou, deux petits points de sang sechés qui n'étaient pas là la journée de hier...

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 16:00

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 16:52